De tout à propos de la souffrance

septembre 25, 2009

Sarkosy veut en priorité apaiser la souffrance

Filed under: Uncategorized — robertdaoust @ 11:46

Nicolas Sarkosy dans son Discours à l’occasion de la 64ème Assemblée générale des Nations-Unies:

« Nous sommes en plein milieu d’une crise financière, économique, sociale sans précédent ; nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique planétaire ; nous devons maintenant inventer un monde nouveau où les folies d’hier ne seront plus possibles. C’est la responsabilité qui nous incombe. Nous savons tous maintenant vers quelles catastrophes peut nous conduire notre obstination à essayer de régler les problèmes du XXIe siècle avec les instruments et les idées du XXe siècle. Désormais, plus un seul d’entre nous ne pourra prétendre qu’il ne savait pas. Il y a une prise de conscience universelle que la voie dans laquelle le monde était engagé depuis plusieurs décennies était sans issue. La prise de conscience est universelle. La voie dans laquelle le monde s’était engagé depuis plusieurs décennies, cette voie est une impasse. Cette prise de conscience se fait dans la peine, la souffrance et l’angoisse. Mesdames et Messieurs les chefs d’Etat et de gouvernement, nous sommes comptables politiquement, moralement de cette souffrance accumulée sur la planète. Il y a des dizaines de millions d’hommes et de femmes qui ont perdu leur emploi, leur maison. Il y a un milliard d’êtres humains qui souffrent de la faim, des centaines de millions d’êtres humains qui n’ont pas accès à l’eau, à l’énergie, qui n’ont pas les soins médicaux minimum. A ces centaines de millions d’habitants de la planète, il nous appartient à nous, chefs d’Etat et de Gouvernement, et à personne d’autre de rendre l’espoir. »

Nicolas aime bien le thème de la souffrance. Il faut voir comment il l’a utilisé dans son Discours pour la France qui souffre, le 18 décembre 2006. Par exemple:

« Il y a des souffrances auxquelles la politique ne peut rien. Mais il y a des souffrances que la politique peut guérir parce qu’elle en est la cause. Apaiser ces souffrances, voilà ce que devrait être la priorité d’une politique qui ne serait pas une politique de renoncement.
Voilà ce que je veux ! »

Nous sommes des millions à tenir ou applaudir ce genre de discours depuis des millénaires, et à créer de la souffrance quand ça fait notre affaire. Pour que la politique, tout comme la médecine ou la religion, puisse désormais s’occuper crédiblement de la souffrance, il faut une algonomie.

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