Natalie Zajde dans son article Guérir le syndrome du rescapé (Libération.fr, 2008-01-29): “(…) après la Shoah la souffrance psychologique ne sera jamais plus singulière, subjective, individuelle – elle vient de faire irruption dans le domaine public.”
Cette observation explique probablement une part du cheminement par lequel j’en suis venu, moi que ces visions d’apocalypse ont marqué comme tout le monde, à préconiser un nouveau domaine de travail, l’algonomie, qui a pour objet la connaissance et la gestion collectives de la souffrance.